Macron dévoile l’agenda de l’Union européenne avant la présidentielle française | un travail

Macron dévoile l’agenda de l’Union européenne avant la présidentielle française |  un travail

Le président français Macron prévoit de faire avancer les priorités de la prochaine présidence française de l’Union européenne, une période qui chevauche les élections présidentielles du pays et pourrait mettre Macron dans une position difficile s’il fait campagne pour sa réélection.

Macron devrait se présenter aux élections à deux tours en avril, et le rôle de la France dans la présidence tournante de six mois du Conseil européen commence le 1er janvier.

La conférence de presse ne sera que la deuxième que Macron tiendra à l’Elysée pour répondre à un large éventail de questions. La première s’est produite en avril 2019 dans le sillage des manifestations anti-gouvernementales des “gilets jaunes” contre les injustices sociales et économiques.

Macron, qui a été élu en 2017, n’a pas encore annoncé officiellement s’il briguerait un second mandat. En début de semaine, en visite dans le centre de la France, le président centriste de 43 ans a refusé de se présenter comme candidat.

“Bon essai”, a-t-il déclaré aux journalistes lorsqu’on lui a posé des questions sur les récents sondages d’opinion. “Je vais d’abord essayer de faire la tâche qui m’a été confiée, et nous avons encore beaucoup de travail à faire pour lutter contre l’épidémie.”

La présidence française de l’UE pourrait fournir une plate-forme pour la campagne de Macron, mais elle la complique également si la course est principalement axée sur des questions intérieures telles que l’économie française, la sécurité et l’immigration.

Macron promeut une vision d'”indépendance stratégique” de l’UE qui permettrait au bloc des 27 nations de battre la concurrence de la Chine et de la mettre sur un pied d’égalité avec les États-Unis.

Il fait notamment pression pour une «défense européenne plus forte et plus compétente» qui contribue à la sécurité transatlantique et mondiale et complète l’OTAN.

La devise de la France pour la présidence de l’UE est “Relance, force, appartenance” – le dernier mot destiné à véhiculer l’idée de renforcer le sentiment d’appartenance commune des Européens au bloc.

Les sondages sur les intentions de vote suggèrent que Macron est le favori dans la course depuis des mois. L’une de ses priorités sera de retirer le soutien aux candidats conservateurs et d’extrême droite, qui votent plus fortement que les candidats de gauche et semblent mieux placés pour accéder au second tour.

La semaine dernière, le principal parti conservateur de France, les Républicains, a choisi la présidente de la région parisienne, Valérie Pecres, comme candidate à la présidentielle.

Connue pour être pro-européenne, Pecres est connue ces derniers mois pour ses positions dures sur l’immigration et la sécurité. Macron n’a qu’une obsession : plaire (aux gens). Il s’agit de faire les choses, m’a-t-elle dit, et a juré de « rompre » avec la politique centriste du président.

A gauche, la maire de Paris Anne Hidalgo est la candidate présidentielle du Parti socialiste et les Verts ont choisi l’eurodéputé Yannick Gadot, ancien militant de Greenpeace.

Le leader d’extrême gauche du parti Rebelle France, Jean-Luc Mélenchon, qui brigue la présidence pour la troisième fois, a appelé Macron à “entrer dans le débat”.

Il a déclaré que Macron n’était “pas au-dessus de la démocratie”.

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Jacinthe Poulin

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