L’UE envisage de geler les avoirs de Poutine et Lavrov

Le président du Conseil européen, Charles Michel, a déclaré vendredi qu’il y avait « des préparatifs urgents » pour de nouvelles sanctions contre la Russie pour envahir l’Ukraine. « Les souffrances insensées et la perte de vies civiles doivent cesser », Tweeté.

« La deuxième vague de sanctions aux conséquences énormes et dangereuses a été convenue politiquement hier soir », a-t-il ajouté. « Un autre colis en préparation urgente. »

Il n’était pas immédiatement clair si le gel des avoirs aurait lieu dans un éventuel deuxième ou troisième paquet.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’est engagé le 25 février à rester à Kiev pendant que ses forces combattent les envahisseurs russes alors qu’ils avancent vers la capitale. (Reuters)

Les responsables de l’Union européenne ont convenu tôt vendredi matin de sanctions visant la finance, les transports et l’énergie, imposé des restrictions à l’exportation et inclus de nouvelles procédures de visa. Ils ont également ajouté d’autres personnes russes à la liste des sanctions.

« L’ensemble de sanctions intensif et ciblé convenu par les dirigeants européens ce soir montre clairement qu’ils auront un impact maximal sur l’économie et l’élite politique russes », a déclaré la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, lors d’une conférence de presse après la fin des pourparlers vendredi matin.

Cependant, la deuxième série de sanctions, révélée quelques heures après les colis en provenance des États-Unis et du Royaume-Uni, a été critiquée pour ne pas avoir poursuivi Poutine ou Lavrov et pour ne pas avoir isolé la Russie du système de paiement rapide.

Les diplomates de l’UE ont déclaré que le bloc était divisé sur les deux questions jeudi, certains pays poussant le bloc à durcir la position du Kremlin et à faire davantage pour couper l’économie russe et d’autres pays ont appelé à une approche plus conservatrice et progressive.

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Vendredi, les politiciens européens ont critiqué les bastions. L’ancien président du Conseil européen, Donald Tusk, a déclaré vendredi que certains États membres s’étaient « fait honte » de ne pas frapper plus durement la Russie, citant notamment l’Italie, la Hongrie et l’Allemagne.

Ceci est une nouvelle de dernière minute et sera mis à jour.

Birnbaum rapporte de Washington.

Désiré Faure

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