Le PIB par habitant du Qatar pourrait dépasser les 100 000 dollars en 2026 : FocusEconomics

Le PIB par habitant du Qatar pourrait dépasser les 100 000 dollars en 2026 : FocusEconomics

Le chercheur FocusEconomics a déclaré dans une mise à jour que le PIB par habitant du Qatar pourrait dépasser 100 000 dollars en 2026, car l’économie nationale devrait prendre de l’ampleur dans les années à venir.
Le PIB par habitant du pays en 2026 sera de 101 816 dollars, selon les estimations de FocusEconomics dans son dernier rapport.
Cette année, il sera de 81 360 $, 83 526 $ en 2023, 87 921 $ (2024) et 94 818 $ en 2025.
FocusEconomics a estimé que le PIB national atteindrait 217 milliards de dollars cette année, 219 milliards de dollars en 2023, 228 milliards de dollars (2024), 243 milliards de dollars (2025) et 259 milliards de dollars (2026).
FocusEconomics a estimé le solde du compte courant à 43,6 milliards de dollars cette année, 35,2 milliards de dollars (2023), 28,3 milliards de dollars (2024), 34,2 milliards de dollars (2025) et 40,6 milliards de dollars (2026).
La croissance du PIB cette année a été estimée à 4,5% et 2,8% en 2023, 2,8% (2024), 3,3% (2025) et 3,8% (2026).
Le solde du compte courant (en pourcentage du PIB) a été estimé à 20,1 cette année, 16,1 (2023), 12,4 (2024), 14,1 (2025) et 15,7 (2026).
La balance commerciale des marchandises était estimée à 80,9 milliards de dollars cette année, 78 milliards de dollars (2023), 75 milliards de dollars (2024), 76 milliards de dollars (2025) et 81,2 milliards de dollars (2026).
Le solde budgétaire (en pourcentage du PIB) pourrait atteindre 9,0 cette année, 5,7 (2023), 2,6 (2024), 3,2 (2025) et 3,8 (2026).
FocusEconomics a estimé la dette publique (en pourcentage du PIB) à 45,8 cette année, 41,5 (2023), 42,1 (2024), 41,1 (2025) et 40 (2026).
Le chercheur a déclaré que le taux de chômage (en pourcentage de la population active) restera à un maigre 0,2 entre 2022 et 2026.
FocusEconomics a noté qu’après une croissance de 2,5 % d’une année sur l’autre au premier trimestre (T1), l’économie aura probablement repris de la vigueur au deuxième trimestre (T2).
« Le PMI du secteur privé a atteint un niveau record en mai-juin grâce à une forte expansion de la production et des nouvelles commandes. De plus, le tourisme a continué de stimuler l’activité intérieure, avec un nombre de visiteurs en hausse de 869 % en glissement annuel en mai ».
En outre, la hausse des prix du pétrole et du gaz a gonflé les coffres de l’État et soutenu le secteur extérieur : l’excédent commercial du deuxième trimestre a été le plus important depuis 2014.
Le tableau dans le secteur de l’énergie était plus mitigé ; Focus Economics a déclaré qu’après une croissance d’une année sur l’autre en avril, la production d’électricité avait « rétréci » en mai.
La production de gaz naturel liquéfié s’est arrêtée cette année en raison de travaux de maintenance dans certaines installations, malgré l’intérêt des pays européens à augmenter les importations de gaz du Qatar.
Selon FocusEconomics, « les prévisions du PIB du Qatar pour 2022 sont optimistes ».
La hausse des prix de l’énergie sera un important moteur de croissance. De plus, le secteur non énergétique enregistrera une forte croissance, compte tenu de la minimisation de l’impact de la pandémie et de la prochaine Coupe du monde de football. Cela contribuera également à accroître les échanges avec le Quatuor arabe. Cependant, les pressions inflationnistes et la hausse des taux d’intérêt présentent des risques. Les membres du comité FocusEconomics voient une augmentation de 4,5% du PIB jusqu’en 2022, 0,1 point de pourcentage de plus que les prévisions du mois dernier et une croissance de 2,8% en 2023. »
L’inflation est passée de 5,2 % en mai à 5,4 % en juin. Les articles liés aux divertissements, aux commodités et à la nourriture ont connu les plus fortes augmentations.
Le chercheur a déclaré que la banque centrale (QCB) avait relevé les taux d’intérêt de 50 points de base en juillet, ce qui diffère de l’augmentation de 75 points de base de la Fed.
L’inflation devrait presque doubler son niveau en 2021 cette année en raison d’un rebond de la demande et de la hausse des prix des matières premières.
Les membres du comité FocusEconomics voient l’inflation à 4,4% en 2022, 0,3 point de pourcentage de plus que les prévisions du mois dernier et 2,8% en 2023.

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Jacinthe Poulin

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