Augmenter le solde budgétaire du Qatar à 3% du PIB en 2025 contre 1,4% cette année: FocusEconomics

Augmenter le solde budgétaire du Qatar à 3% du PIB en 2025 contre 1,4% cette année: FocusEconomics

FocusEconomics a déclaré dans un rapport que le solde budgétaire du Qatar passera de 1,4% cette année à 3% du PIB en 2025.

En revanche, la dette publique du pays (en pourcentage du PIB) diminuera à 56,9% du PIB en 2025 contre 63,3% cette année.

FocusEconomics a déclaré dans sa dernière mise à jour sur le pays que le solde du compte courant (en pourcentage du PIB) augmentera à 7,5% (2025) contre 3,2% cette année.

La balance commerciale des marchandises du Qatar devrait atteindre 45 milliards de dollars en 2025, contre 33,6 milliards de dollars cette année.

Le produit intérieur brut du pays, selon FocusEconomics, sera de 207 milliards de dollars en 2025 contre 168 milliards de dollars cette année.

Le PIB par habitant atteindra 73 126 dollars (2025) contre 59 772 dollars cette année. L’année prochaine, ce sera 62955 $, 66216 $ (2023) et 69679 $ (2024).

Le taux de chômage du Qatar (en pourcentage de la population active) restera maigre à 0,2% en 2025, contre 0,3% cette année.

Le rapport indique que l’inflation dans le pays sera de 1,8% en 2025 et de 1% cette année.

Les membres de FocusEconomics constatent une hausse de 2,8% du PIB du Qatar en 2021, inchangé par rapport aux prévisions du mois dernier, avant une croissance de 3,5% en 2022.

Les prix à la consommation ont reculé de 1,4% d’une année à l’autre en février, après une baisse de 1,3% en janvier. Les prix devraient augmenter plus tard cette année en raison de la hausse des coûts alimentaires et énergétiques, de la reprise et de l’effet de soutien de base.

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L’économie s’est contractée de 3,9% d’une année sur l’autre au quatrième trimestre (T4) de 2020 selon des données récentes, dans un contexte de contractions dans les secteurs de l’énergie et non énergétiques. Passant à cette année, les restrictions se sont progressivement durcies entre février et avril en réponse à la hausse des cas de Covid-19, avec des restrictions plus strictes imposées à la capacité dans de nombreux lieux publics, et certains – tels que les gymnases et les cinémas – sont complètement fermés.

“Ceci est susceptible d’affecter le secteur des services, bien que les lectures PMI du secteur privé jusqu’en mars indiquent néanmoins une activité résiliente. En revanche, le secteur public de l’énergie a démarré sur une base solide, l’extraction de pétrole et de gaz augmentant d’année en année en janvier”.

Jacinthe Poulin

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