ouvriersappliCredit : SCDLLe Comité suprême pour la livraison et l'héritage (CSLH), l’organisme chargé de superviser l’organisation du Mondial 2022, a lancé une nouvelle application pour smartphone. Elle vise à accompagner les ouvriers employés dans les chantiers afin d'améliorer leur vie professionnelle et personnelle.

Initiée par le Département du bien-être des travailleurs et du Bureau des projets spécialisés du Comité suprême pour la livraison et l'héritage (CSLH) en collaboration avec Qatar Innovation Community (QIC), l'application a été développée pour aider les travailleurs étrangers travaillant sur les chantiers de la Coupe du monde en leur proposant une plate-forme innovante à télécharger sur leur smartphone.

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JeanpierremorangiuCredit : Le Monde L’entrepreneur français Jean-Pierre Marongiu, emprisonné au Qatar depuis septembre 2013 pour « escroquerie », a été gracié par l’émir du Qatar cheikh Tamim ben Hamad al-Thani le 12 juin dernier. Il vient de regagner l’Hexagone ce 5 juillet à la faveur de la visite du chef d’Etat de l’émirat à Paris.

Jean-Pierre Marongiu est enfin libre. Cet entrepreneur français originaire de Lorraine et installé au Qatar depuis 2005 où il avait investi dans une société de formation en management, Pro & Sys vient de connaître l’épilogue d’une longue épreuve. Soumis au système de la « kafala » applicable dans la plupart des pays du Golfe, l’homme avait à l’époque cédé 51 % du capital de sa société à son sponsor qatarien.

Selon plusieurs proches de l’entrepreneur, durant les quatre premières années, les affaires évoluent et prospèrent. « C’était un homme d’affaires qui réussissait », a déclaré son avocate maître Debborah Abitbol à la radio RFI.  Elle ajoute que « sa société marchait très bien. Sur les photos de l’époque, on peut le voir avec les consulats, les ambassades, les chambres d’affaires… ».

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flags funCredit : Doha NewsC’est une mini-révolution en matière de naturalisation qui vient d’avoir lieu dans l’émirat du Qatar. Alors qu’il est au cœur d’une grave crise diplomatique, le pays a décidé de créer un nouveau dispositif qui va permettre à des dizaines de milliers de personnes d’espérer bénéficier d’un statut de résidence plus avantageux.

Décidée en conseil des ministres mercredi 2 août dernier, la mesure a réjoui bon nombre d’étrangers vivant au Qatar depuis de longues années. L’émirat a en effet créé pour les non-nationaux « un statut de résident permanent assorti de certains privilèges pour trois catégories d'étrangers » selon une dépêche de l'agence de presse officielle QNA.

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OITCredit : Website
L'Organisation Internationale du Travail (OIT) a reporté mardi 21 mars sa décision concernant l'enquête sur le Qatar accusé « d’abus » et de « travail forcé » contre des travailleurs étrangers. Elle lance néanmoins un ultimatum à l’émirat en lui enjoignant de mettre en oeuvre de nouvelles réformes sociales avant novembre 2017.

Réuni à Genève, le Conseil d’administration de l'OIT a étudié la possibilité d'accorder au Qatar huit mois supplémentaires pour démontrer l'effectivité de ses réformes censées améliorer la situation des ouvriers étrangers. Cette demande a été validée à la majorité des voix dans un contexte marqué par les critiques récurrentes sur cet épineux dossier à l'endroit de l'émirat. Le Conseil d'administration de l'OIT est composé de 28 membres issus des gouvernements, de 14 membres représentant les employeurs et de 14 autres représentant les droits des travailleurs. 

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AmnestyinternationalkafalaCredit : Amnesty International L’ONG internationale a lancé ces derniers mois une initiative visant à sensibiliser le public français sur le sort réservé aux travailleurs migrants au Qatar employés dans les chantiers de la Coupe du monde.

Cette opération s’est conclue mardi 28 février lorsque plusieurs membres d’Amnesty International se sont rendus devant le siège de la Fédération française de football (FFF) pour déposer leur pétition. Lancée l’an dernier, celle-ci a recueilli plus de 43 000 signatures et a permis à l’ONG d’engager une campagne de sensibilisation pour alerter sur le sort de la condition ouvrière dans l’émirat. L’un des temps forts de cette initiative fut les activités menées lors de l’Euro 2016 disputé en France au cours duquel plusieurs sections locales ont organisé diverses manifestations. Ainsi, à Toulouse, les bénévoles s’étaient installés près de la place du Capitole pour engager des discussions avec des passants. A Lyon, les militants avaient hissé un gigantesque ballon de foot avec l’inscription « #Qatar 2022 »! dans le même esprit.

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ouvriersqatar5Credit : DohanewsSuite à la loi abolissant le système de la « Kafala » au Qatar, Human Rights Wach a publié un communiqué où elle doute du bien fondé de la réforme. Pour l’ONG, la nouvelle disposition n’apporte pas d’avancées significatives en matière de sécurité sociale des travailleurs dans l’émirat.

« Les changements apportés à la législation du travail mise en œuvre en 2016 ne protègeront pas les travailleurs migrants des graves abus qui caractérisent l’industrie de la construction du Qatar et les autres secteurs de son économie où les emplois sont faiblement rémunérés », a déclaré il y a quelques jours Human Rights Watch (HRW) dans son Rapport mondial 2017.

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Ouvriersqatar4Credit : RFILes Qatariens, qui accueilleront la Coupe du monde de football en 2022, ont annoncé, lundi, la fin d'un système controversé de tutelle des travailleurs étrangers. Pour les associations, «la nouvelle loi aborde de manière très superficielle le problème de l'exploitation au travail».

Le Qatar montre patte blanche. En vertu de la nouvelle réforme du travail, l'émirat a rapatrié quelque 10.000 travailleurs étrangers qui ont été victimes d'abus en 2015, selon des statistiques publiées par le gouvernement. Les Qatariens, qui accueilleront la Coupe du monde de football en 2022, ont annoncé, lundi 12 décembre, la fin d'un système controversé de parrainage des travailleurs étrangers, la «Kafala». Cette pratique, parfois comparée à un esclavage moderne, est officiellement abolie, a déclaré le ministre du Travail, Issa ben Saad al-Jafali al-Nouaimi.

Ouvriersqatar4Credit : RFI Les autorités du Qatar ont annoncé mardi 13 décembre la fin du système de la « Kafala ». Après un certain retard, la loi approuvée le 27 octobre 2015 portant sur la modification des dispositions en matière du droit du travail des étrangers entre en vigueur. Ce changement législatif qui vise à améliorer les conditions de résidence des travailleurs va définitivement enterrer ce système controversé et décrié par les organisations de défense des droits de l’homme. Cette modification revêt une importance centrale puisqu’il clôt  un processus de réformes engagé depuis plusieurs années.  Très attendues, ces nouvelles dispositions concernent plus de deux millions de travailleurs étrangers dont un grand nombre sont originaires du sous-continent indien. Décryptage.

Le ministre qatari du Travail, Issa ben Saad al-Jafali al-Nouaimi a déclaré le 13 décembre que les règles de la « Kafala » seraient officiellement abolies à compter du 14 décembre 2016.  Ce système mis en place depuis les indépendances fait l'objet d'un faisceau de critiques en particulier depuis la nomination du Qatar à l’organisation de la Coupe du monde de football 2022.  Maintenant un rapport de subordination entre l'employeur et l'employé, ce dispositif est décrié par les organisations de défense des droits humains qui voient en lui l'une des sources des abus qui confinent de très nombreux ouvriers (surtout asiatiques) dans une situation de grande précarité.

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ouvriersqatar3Credit : Dh.net Au Qatar, à l'approche de la Coupe du monde de football de 2022, les réformes s'accélèrent. La Kafala, le système de parrainage des travailleurs étrangers, est aboli. Cette loi posait de nombreuses questions sur le travail forcé et la liberté de mouvement des travailleurs étrangers au Qatar. Mais beaucoup d'ONG dénoncent déjà une réforme qui ne va pas assez loin et une manière d'améliorer l'image du Qatar, souvent mise à mal par des critiques sur les constructions de stades et infrastructures pour le Mondial 2022.

C'est un processus de réformes engagé depuis plusieurs années et acté en 2015 qui aboutit aujourd'hui. Le système très controversé de la Kafala sera aboli ce mardi 13 décembre, a annoncé le ministre du Travail.

ouvriersqatar2Credit : La LibreLes autorités qataries viennent d'établir une liste de 25 000 entreprises accusées de violation au droit du travail. Selon le ministère du Travail et des Affaires sociales, ces entreprises ne respectaient pas le système de protection des salaires (WPS).

Le système de protection des salaires (Wages Protection System (WPS)) qui est entré en vigueur en novembre 2015 impose aux employeurs de verser les salaires sur les comptes des travailleurs par le biais d’une institution financière qatarie. Selon cette nouvelle législation, les entreprises qui ne versent pas les salaires des ouvriers par voie électronique en temps voulu risquent une peine d'emprisonnement d’un mois maximum et/ou d’une amende de 2.000 (480€) à 6.000 riyals (1450€). Cette disposition fait partie d'une série de réformes du droit du travail censées améliorer la condition ouvrière dans un pays en proie aux vives critiques de la communauté internationale sur le sujet des droits de l'homme.

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